Présentation du projet
Engagée en faveur d’un secteur à profit social plus représentatif, la CODEF soutient activement la diversité et l’inclusion au sein des associations. À travers sa participation à divers projets, elle nourrit la réflexion du secteur et met à disposition des ASBL des outils concrets. Notre objectif : accompagner chaque employeur dans le déploiement d’une politique inclusive durable et renforcer la prévention des discriminations au travail.
Présentation de la page
Principes fondamentaux
Diversité vs Inclusion
La diversité se rapporte aux conditions, aux modes d’expression et aux expériences de différents groupes définis par l’âge, le sexe, le niveau d’éducation, l’orientation sexuelle, la situation ou les responsabilités de parent, le statut d’immigration, le statut autochtone, la religion, la situation de handicap, la langue, la race, le lieu d’origine, l’origine ethnique, la culture, la situation socioéconomique et d’autres attributs. La diversité se rapporte également à l’identité de genre ou à l’expression de genre. La reconnaissance et la valorisation de la diversité doivent s’accompagner d’efforts concertés pour assurer l’inclusion de diverses populations, c’est–à–dire faire en sorte que les individus soient et se sentent valorisés, respectés et soutenus de manière égale.
L’inclusion se rapporte à la création d’un environnement où tous les gens sont respectés de manière équitable et ont accès aux mêmes possibilités. À l’échelle de l’organisation, l’inclusion exige qu’on recense et supprime les obstacles (physiques ou procéduraux, visibles ou invisibles, intentionnels ou non intentionnels) qui nuisent à la participation et à la contribution des personnes. Elle exige également une affirmation des valeurs et des principes d’équité, de justice et de respect en se montrant ouverts à différentes opinions et perspectives, en acquérant une compréhension des autres cultures, expériences et communautés et en faisant un effort conscient pour être accueillants, serviables et respectueux de tous.

➡ Source : site internet de l’Université du Québec au Canada
Appartenance
Sentiment profond d’être accepté, respecté et valorisé au sein d’un groupe ou d’une organisation, sans avoir à masquer ou modifier son identité pour être reconnu.
Stéréotype
Représentation simplifiée, figée et généralisée attribuée à un groupe de personnes, qui ne tient pas compte des différences individuelles et peut conduire à des jugements injustes ou discriminants.
Biais cognitifs
Raccourcis mentaux automatiques et souvent inconscients qui influencent notre perception, nos décisions et nos comportements, et peuvent entraîner des évaluations injustes ou erronées des personnes ou des situations.
Plafond de verre
Ensemble de barrières invisibles mais bien réelles qui limitent l’accès de certaines personnes, notamment les femmes ou les groupes minorisés, aux postes à responsabilités, indépendamment de leurs compétences ou performances.
Intersectionnalité
Concept qui décrit la manière dont plusieurs formes de discrimination ou d’inégalités (genre, origine, handicap, orientation sexuelle, classe sociale, etc.) peuvent se croiser et se renforcer mutuellement chez une même personne.
Personne racisée
Terme sociologique désignant une personne qui est perçue et traitée comme appartenant à un groupe racial ou ethnique, et qui peut, de ce fait, être exposée à des discriminations ou à des inégalités systémiques.
Aménagement raisonnable
Adaptation ou ajustement d’un environnement, d’un poste de travail ou d’une organisation permettant à une personne, notamment en situation de handicap, d’exercer ses activités dans des conditions équitables, sans contrainte disproportionnée pour l’employeur
Recrutement inclusif
Approche du recrutement visant à garantir l’égalité des chances à toutes et tous, en limitant les biais, en diversifiant les viviers de talents et en s’assurant que les critères de sélection sont objectifs et non discriminants.
Validisme
Système de croyances, de normes et de pratiques qui valorise les personnes considérées comme « valides » et marginalise ou discrimine les personnes en situation de handicap, en les percevant comme moins capables ou moins légitimes.
NEWS !
Nouvelle brochure sur la diversité du Conseil national du travail
Mise à jour de la brochure « Favoriser la diversité et l’égalité dans le recrutement », élaborée dans le cadre des travaux du Conseil national du travail.
Ce manuel, conçu comme un support pédagogique et opérationnel à l’attention des employeurs et des salariés, a pour objectif d’aider les organisations à instaurer des pratiques de recrutement inclusives, respectueuses du cadre légal en matière de non-discrimination. Il traite de manière concrète chaque étape du processus de recrutement – de la définition des besoins jusqu’à l’intégration du nouvel employé – et propose des exemples, des listes de vérification ainsi que des recommandations inspirées de bonnes pratiques.
➡ lire l’article ici : Favoriser la diversité et l’égalité dans le recrutement
2025 : Matinée dédiée à la diversité et à l’inclusion : Défis des employeurs : Répondre à la pénurie de personnel en favorisant l’inclusion professionnelle des personnes étrangères.

Le 13 mars 2025, la CODEF a organisé une deuxième édition de sa journée Diversité & Inclusion, axée autour de rencontres et d’échanges visant à fournir aux employeurs des outils pratiques pour relever les défis liés à la pénurie de personnel en favorisant l’inclusion professionnelle des personnes étrangères.
🎯 Objectifs :
- Analyser les défis de la pénurie de personnel dans le secteur associatif et le secteur de l’économie sociale.
- Favoriser l’inclusion professionnelle des personnes étrangères.
- Proposer des pistes concrètes et innovantes pour surmonter les obstacles liés à l’intégration en milieu professionnel.
Public cible :
Employeurs et gestionnaires du secteur associatif et de l’économie sociale ainsi que toute personne intéressée par la thématique.
Et quel succès ! Les retours enthousiastes ont confirmés l’importance de cette thématique. Près de 120 représentants des secteurs associatif et de l’économie sociale étaient présents.
- La présentation générale (CODEF)
- La synthèse des quatre ateliers rédigée par la CODEF
- Les présentations des intervenant·e·s
- GROUPE 1 – Reconnaissance des diplômes étrangers et validation des qualifications et des compétences
- GROUPE 2 – Décryptage des procédures et contraintes administratives pour les travailleurs étrangers : permis de travail
- GROUPE 3 – Surmonter les barrières linguistiques et culturelles en milieu professionnel
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- CRVI : (bientôt disponible)
- Lire et Écrire : (bientôt disponible)
- GROUPE 4 – Comment mettre en place un processus de recrutement neutre et minimiser l’impact des biais cognitifs ?
- Ressources supplémentaires à la matinée :
-
Dans le cadre de son «
Monitoring socio-économique : marché du travail et origine », publié tous les deux ans depuis 2013,
le SPF Emploi a pour la première fois publié un « Rapport diversité ». Ce rapport apporte une analyse approfondie des divers critères de la loi anti-discrimination, allant au-delà du simple critère d’origine pour inclure des éléments tels que le handicap, les maladies de longue durée ou l’orientation sexuelle. Ce document offre ainsi une vision plus complète des facteurs influençant les carrières professionnelles en Belgique. –>
https://emploi.belgique.be/fr/publications/rapport-diversite-2024
Afin de participer à cette journée, les personnes intéressées ont pu s’inscrire gratuitement via un formulaire en ligne.


2023 : Journée dédiée à la diversité, l’inclusion et la lutte contre les discriminations au sein des associations

Construire une société harmonieuse dans un environnement multiculturel est aujourd’hui un enjeu essentiel. Si l’égalité est un principe fondamental de la Constitution, sa mise en œuvre reste un défi quotidien pour tous les employeurs, y compris dans le monde associatif. Pour accompagner le secteur, la CODEF encourage l’adoption de pratiques inclusives qui valorisent la richesse de chaque parcours.
C’est dans cette optique de partage, la CODEF a organisé, le mardi 17 octobre 2023 à Namur (La Bourse), une journée de sensibilisation dédiée à la diversité intitulée « Diversité, inclusion et lutte contre les discriminations au sein des associations ». Cette rencontre a permis aux acteurs du secteur de se retrouver pour échanger sur le cadre légal et découvrir des outils concrets afin de faire de l’inclusion une réalité durable au sein de leurs ASBL.
Objectifs :
- Proposer un moment de rencontres et d’échanges
- Informer les acteurs du secteur non-marchand des différentes législations et dispositifs en place
- Présenter les institutions de référence
- Fournir un maximum d’outils et de conseils aux employeurs pour mener une véritable politique de diversité au sein de leur ASBL
Au programme :
- La loi anti-discrimination et les CCT y relatives (Mehmet Saygin – UNISOC)
- L’intervention de la Secrétaire d’État à l’Égalité des genres, à l’Égalité des chances et à la Diversité, Marie-Colline Leroy
- Les actions d’UNIA et l’outil eDiv (Louise Callier – UNIA)
- Les actions de l’Institut pour l’Égalité des Femmes et des Hommes (Françoise Goffinet – IEFH)
- L’intervention de la Vice-Présidente du Gouvernement wallon, Ministre de l’Emploi, de la Formation, de la Santé, de l’Action sociale et de l’Économie sociale, de l’Égalité des chances et des Droits des femmes, Madame Christie Morreale
- Le Plan wallon de lutte contre le racisme, le Plan genre et le Plan wallon d’inclusion des personnes LGBTQIA+ (Aline Gillet – SPW Action sociale)
- Le Plan diversité d’Actiris (Pierre Burton – Actiris)
- Les aménagements raisonnables pour les personnes en situation de handicap (Valérie Trevisan – AViQ)
- Racisme, extrémisme et populisme (François Debras – ULiège – PopEx)
Afin de participer à cette journée, les personnes intéressées ont pu s’inscrire gratuitement en complétant notre formulaire en ligne.
Communiqué de presse : Journée « Diversité, inclusion et lutte contre les discriminations au sein des associations »

2022 : Journée d’étude sur la prévention des discriminations au travail
Présentations
📺 voir la vidéo
Workshops
Débat
📺 voir la vidéo
- Débat avec Lode Godderis (IDEWE), Mehmet Saygin (Unisoc), Nathalie Diesbecq (CSC)
- Présentation de Christel Tecchiato (Cabinet Schlitz)
- Mot de clôture par Els Keytsman (Unia)
Liens pour aller plus loin
Présentation des institutions de référence
Service public fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale
Le Service public fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale existe dans sa forme actuelle depuis le 1er janvier 2003. L’arrêté royal du 3 février 2002 (modifié le 18 avril 2021) qui l’a créé a défini ses tâches et missions comme suit :
- Préparer, promouvoir et exécuter la politique en matière de relations collectives de travail, l’accompagnement de la concertation sociale, la prévention et la conciliation des conflits sociaux ;
- Préparer, promouvoir et exécuter la politique en matière de relations individuelles du travail ;
- Préparer, promouvoir et exécuter la politique en matière de bien-être au travail ;
- Préparer, promouvoir et exécuter la politique en matière d’emploi, de régulation du marché du travail et d’assurance contre le chômage ;
- Préparer, promouvoir et exécuter la politique en matière d’égalité ;
- Assurer le respect de la mise en œuvre des politiques en matière de relations collectives et individuelles, de bien-être, d’emploi et d’égalité par les services d’inspection qui ont un rôle de conseil, de prévention et de répression ;
- Infliger des amendes administratives notamment en cas d’infraction aux dispositions réglementaires liées aux politiques en matière de relations collectives et individuelles, de bien-être, d’emploi et d’égalité ;
- Sensibiliser les différents acteurs du monde social et économique à l’humanisation du travail ;
- Approfondir l’Europe sociale ;
- Participer à la politique de la lutte contre le travail illégal et la fraude sociale.
Plus d’explications ici sur la mission, les valeurs, ainsi que sur l’historique et le logo du SPF.
Législation
- La convention n° 111 de l’Organisation internationale du travail du 25 juin 1958 relative à la discrimination en matière d’accès à l’emploi et d’exercice de la profession s’attache aux discriminations dans le monde du travail en général, qu’il s’agisse d’accès à l’emploi et aux différentes professions, de conditions d’emploi, d’accès à la formation professionnelle… Elle interdit l’exercice de toute discrimination fondée sur la race, la couleur, le sexe, la religion, l’opinion politique, l’ascendance nationale ou l’origine sociale.
- La convention collective de travail n°95 du 10 octobre 2008 concerne l’égalité de traitement durant toutes les phases de la relation de travail. Cette CCT a pour objectif de promouvoir le respect du principe de l’égalité de traitement durant toutes les phases de la relation de travail et de définir les engagements des parties signataires quant au respect de ce principe. Dans cette convention, on entend par « principe de l’égalité de traitement » en matière d’emploi et de travail, l’absence de toute discrimination fondée sur l’âge, le sexe ou l’orientation sexuelle, l’état civil, le passé médical, la race, la couleur, l’ascendance ou l’origine nationale ou ethnique, les convictions politiques ou philosophiques, le handicap, l’affiliation à une organisation syndicale ou à une autre organisation. Ce principe d’égalité de traitement doit être respecté tout au long de la relation de travail, à savoir, la relation qui inclut l’emploi, les conditions d’accès à l’emploi, les conditions de travail et les réglementations de licenciement.
- La convention collective de travail n° 38 conclue au sein du Conseil national du travail consacre le principe d’égalité de traitement au cours de la procédure de recrutement et de sélection. La règle de l’égalité de traitement consacrée dans l’article 2bis de la convention interdit toute différence de traitement sur base du sexe, de l’état civil, du passé médical, de la race, de la couleur de peau, de l’origine ethnique ou de la nationalité, de l’âge, des convictions politiques ou philosophiques, de l’affiliation à une organisation syndicale ou à une autre organisation, de l’orientation sexuelle, d’un handicap. Le non-respect de cette règle est sanctionné pénalement. La convention collective de travail n°38 a fait l’objet de différentes modifications. La dernière modification date du 10 octobre 2008. Elle introduit un code de conduite relatif à l’égalité des traitements lors du recrutement et la sélection des travailleurs. Ce code est annexé à la convention collective de travail n°38 sexies.
- Au niveau sectoriel, la Commission paritaire pour le travail intérimaire s’est posée en précurseur en concluant le 7 mai 1996 une convention collective de travail concernant un code de bonnes pratiques relatif à la prévention de la discrimination raciale. La convention couvre les discriminations ethniques à différents stades de la vie professionnelle : lors de l’inscription dans une agence, au cours de la sélection ou de tests éventuels, lors de l’attribution d’une mission, au moment de l’accueil chez le client-utilisateur, en ce qui concerne la chance d’obtenir un emploi fixe, en matière de licenciement … Cette convention instaure un code de bonnes pratiques à l’égard des travailleurs intérimaires immigrés pour promouvoir l’égalité des chances et la lutte contre la discrimination ethnique. En outre, cet outil a pour objectif la sensibilisation des entreprises du travail intérimaire, des utilisateurs et des intérimaires aux moyens de prévenir la discrimination raciale, qu’elle soit consciente ou inconsciente.
- Au niveau européen, il faut citer la directive 2000/43/CE du Conseil du 29 juin 2000 relative à la mise en œuvre du principe de l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de race ou d’origine ethnique ainsi que la directive 2000/78/CE du Conseil du 27 novembre 2000 portant création d’un cadre général en faveur de l’égalité de traitement en matière d’emploi et de travail. Ces deux directives répriment tant la discrimination directe qu’indirecte.
- Récemment, la directive 2021/0050 du Parlement européen et du Conseil du 11 avril 2023 visant à renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’application du droit a été votée.
Ces directives ont fait l’objet d’une transposition en droit belge par l’adoption récente de deux lois :
- La législation pénale tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie du 30 juillet 1981 a été modifiée par la loi du 10 mai 2007 afin d’assurer son efficacité. La discrimination directe, indirecte, l’injonction de discriminer et le harcèlement sont interdits. Toute différence de traitement dans le cadre des relations de travail au sens large (l’accès à l’emploi, les conditions de travail, la rupture des relations de travail) fondée sur la nationalité, la prétendue race, la couleur de la peau, l’ascendance, l’origine nationale ou ethnique peut être poursuivie est sanctionnée civilement et pénalement par la loi contre le racisme et la xénophobie.
- La loi générale du 10 mai 2007 tendant à lutter contre certaines formes de discriminations, appelée « Loi Anti-discrimination », qui remplace la loi du 25 février 2003 interdit la discrimination directe, indirecte, l’injonction de discriminer et le harcèlement en raison de l’âge, de l’orientation sexuelle, de l’état civil, de la naissance, de la fortune, des convictions religieuses ou philosophiques, des convictions politiques, de la langue, de l’état de santé, d’un handicap, des caractéristiques physique ou génétique et de l’origine sociale.
- La loi du 30 juillet 1981 tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme ou la xénophobie, appelée « Loi Antiracisme ». Les critères protégés par cette loi sont : la nationalité, l’origine ethnique ou nationale, la soi-disant « race », la couleur de peau et l’ascendance [juive] ;
- La loi du 10 mai 2007 tendant à lutter contre la discrimination entre les femmes et les hommes, appelée « Loi Genre ». Les critères protégés par cette loi sont : le sexe, la grossesse, l’accouchement, l’allaitement, la maternité, l’adoption, la procréation médicalement assistée, l’identité de genre, l’expression de genre, le changement de sexe, les caractéristiques sexuelles, la paternité et la co-maternité.
Cette législation prévoit des dispositions civiles de protection des travailleurs contre les discriminations. Une procédure civile permet d’introduire une action en cessation afin de faire cesser rapidement la discrimination. La loi prévoit également une procédure de protection du travailleur-plaignant (plainte, action en justice, intervention des services du Contrôle des lois sociales) et des témoins. Elle prévoit une répartition de la charge de la preuve lorsque la victime invoque des faits qui présument l’existence d’une discrimination directe ou indirecte.
S’ajoutent à cela :
Présentation du 5e monitoring socioéconomique d’UNIA et du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale

La nouvelle édition 2022 du monitoring socioéconomique montre que les personnes d’origine étrangère ont toujours plus de difficultés sur le marché du travail en Belgique. Même si cette situation tend à s’améliorer, l’écart entre les personnes d’origine belge et étrangère reste important. Et l’impact de la pandémie de Covid-19 a été plus important sur les personnes d’origine étrangère.
Le monitoring socioéconomique cartographie le marché du travail en fonction de l’origine et l’historique migratoire. Il est le résultat d’une coopération de deux ans entre Unia et le SPF Emploi, Travail et Concertation sociale. Le rapport est basé sur des données statistiques provenant du Datawarehouse marché du travail et protection sociale et de la Banque Carrefour de la Sécurité sociale. Nous pouvons comparer les données grâce aux précédents monitorings socioéconomiques publiés en 2013, 2015, 2017 et 2019.
➡ Lien pour accéder au monitoring : Monitoring socio-économique 2022 : marché du travail et origine
Le SPF Justice a publié le rapport final de la Commission d’évaluation des lois fédérales contre la discrimination (lois « Anti-discrimination », « Genre » et « Anti-racisme »). Intitulé « Combattre la discrimination, les discours de haine et les crimes de haine ». Les trois lois fédérales tendant à lutter contre les discriminations, soit la loi du 10 mai 2007 tendant à lutter contre certaines formes de discrimination (« loi anti-discrimination »), la loi du 10 mai 2007 tendant à lutter contre la discrimination entre les femmes et les hommes (« loi genre ») et la loi du 30 juillet 1981 tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme ou la xénophobie, réformée par la loi du 10 mai 2007 (« loi anti-racisme »), font l’objet d’une évaluation tous les cinq ans par une commission d’évaluation désignée par le gouvernement.
Ce document évalue l’efficacité du cadre légal et formule 73 recommandations pour renforcer la lutte contre les inégalités dans divers domaines.
➡ Rapport complet : Rapport de la Commission d’évaluation.
➡ Synthèse du rapport : Rapport_Synthèse
Face aux défis de la discrimination sur le marché du travail, l’Unisoc fait de la diversité une priorité de longue date. Active tant au niveau belge (CNT) qu’européen (SGI Europe), elle s’investit sur des sujets clés comme l’égalité salariale, l’emploi des jeunes et des aînés ou le recrutement inclusif. Membre de la Commission d’évaluation des lois anti-discrimination depuis 2016, l’Unisoc porte également un plan d’action ambitieux pour aider les employeurs à transformer la diversité en une véritable opportunité pour leur organisation.
PopEx – Populisme, complotisme et extrémisme
PopEx – Populisme, extrémisme et complotisme (actualité et analyse des idéologies et des discours des mouvements populistes, extrémistes et complotistes) vous propose une série de podcasts pédagogiques afin d’apporter aux jeunes, à vos publics et à vos équipes des grilles de compréhension et d’analyse répondant à des enjeux citoyens et démocratiques.
Découvrez ces podcasts réalisés par François Debras, professeur en sciences politiques associé à l’Université de Liège : https://www.youtube.com/@popex
Enquête sur les procédures de recrutement et la diversité au sein des associations wallonnes
Dans le cadre de son Master en Sciences du Travail (ULiège) réalisé en alternance à la CODEF, Emilie Maquet a mené une étude sur le recrutement et la diversité au sein des ASBL wallonnes. Cette recherche s’est appuyée sur une enquête diffusée auprès des responsables de recrutement du secteur.
Consultation du mémoire et des résultats de l’enquête :
Guides sur la diversité et l’inclusion

L’expérience et les études montrent que le soutien au management, du fait de son pouvoir décisionnel et de son pouvoir d’influence, est un levier majeur pour changer durablement les pratiques d’une organisation vers une entreprise plus inclusive.
Pour vous outiller dans cette démarche, BRUXEO, UNIPSO, UDES ont publié le guide « Diversité et inclusion au sein des entreprises sociales » qui s’adresse aux employeurs des entreprises sociales. Ce guide a été réalisé par les partenaires du projet Diversity Now ! à la suite de consultations et auditions d’organismes spécialisés sur les questions D&I et de fédérations d’employeurs, basés en France, Belgique ou au niveau européen.
Vous y trouverez différents leviers d’action pour agir en faveur de la diversité et de l’inclusion au sein de votre structure dont une partie consacrée à la concertation sociale ainsi que des outils concrets et des ressources utiles.
Les entreprises à profit social bruxelloises ont l’objectif de développer des services permettant de répondre aux besoins sociétaux de chaque citoyen, jeune ou vieux, porteur d’un handicap ou non, d’origine belge ou étrangère. Pour ce faire, la force de travail et le capital humain constituent ses ressources principales.
Des milliers de travailleurs mettent quotidiennement leurs compétences et leurs expériences au service des usagers, patients et autres bénéficiaires. Les liens humains et sociaux y sont prépondérants. Pour répondre pertinemment aux besoins d’une ville « superdiverse », le développement d’une politique de diversité et d’inclusion au sein des entreprises
à profit social est nécessaire.
C’est pourquoi BRUXEO vous propose un outil d’auto-diagnostic de la politique diversité et inclusion de votre organisation.

L’UDES et ses partenaires ont souhaité mener une action volontaire pour mesurer et faire progresser la diversité dans leurs branches et secteurs professionnels.
Le guide « L’économie sociale et solidaire au-devant de la diversité » vise à lutter contre les discriminations et à promouvoir la diversité dans l’ESS à travers la diffusion de méthodes et pratiques.
Il permet aux employeurs de dresser un premier état des lieux de sa pratique, de préciser les registres d’engagement et d’actions associés, d’ identifier ou préciser ses intérêts à agir et d’améliorer le dialogue social dans leurs champs respectifs.

Le racisme structurel sur le lieu de travail va se traduire en un cumul de violences et de discriminations pour les personnes impactées. Entre le souhait de créer un espace professionnel inclusif où la cohésion sociale et la solidarité règnent et la mise en application concrète de cette vision, il y a de nombreux postulats à poser et d’actions à mettre en place.
Un outil pédagogique « Racisme sur le lieu de travail : pour des espaces de travail dignes et respectueux » a été réalisé par BePax, une organisation d’éducation permanente dont la mission est de sensibiliser citoyen·ne·s et responsables politiques bruxellois·e·s et wallon·ne·s aux enjeux du racisme et des discriminations pour les amener à devenir des acteurs et actrices de changement et d’égalité.

Le sexisme, mais qu’est-ce donc que ce mot que l’on entend désormais prononcé partout ? Certes, vous devinez ce qu’il
recouvre, mais vous ne savez pas parfaitement le définir. Surtout, vous mesurez mal les dangers réels qu’il représente
pour votre organisation. Rien de plus normal. Le sexisme est complexe. Le sexisme est diffus. Le sexisme avance souvent masqué. JUMP en a pris le pouls en 2016, en menant une grande enquête européenne avec plus de 3.000 répondantes, « Sexisme, bientôt fini ? ».
JUMP propose un guide pour une organisation vraiment inclusive « Libérez votre entreprise du sexisme« . Il s’adresse aux gestionnaires de talents et aux dirigeant.e.s d’organisations. Informatif, concret et riche en solutions, il vous donne des outils pratiques pour lutter contre le sexisme au travail.

L’accessibilité des personnes à mobilité réduite (PMR) est un droit pour tous les bénéficiaires des associations. Pourtant, l’intégration des PMR reste souvent difficile pour des raisons de méconnaissance des droits et des devoirs,
un manque d’accessibilité de certains lieux, des services, des sites internet ou encore un manque de moyens.
Dès lors, la fédération a mis en place une campagne de sensibilisation « AccessibilitéPMR« en faisant appel à toute l’expertise de différents membres de laCODEF.
L’objectif est donc d’informer les associations (législation, outils, conseils, partenariats) et de les inviter à participer à des ateliers/formations afin d’amorcer une réflexion sur l’accessibilité de leurs usagers à mobilité réduite pour que ceux-ci puissent bénéficier en toute autonomie des services de ces associations.

Le guide « Favoriser la diversité et l’égalité dans le recrutement » est le résultat d’une série de rencontres entre organisations d’employeurs et de travailleurs au sein du Conseil National du Travail. Il entend principalement développer une approche pratique de la promotion de la diversité qui soit spécifiquement destinée aux entreprises et aux candidats lors de la phase du recrutement.
Les partenaires sociaux en sont bien conscients : les réalités et les procédures mises en œuvre pour le recrutement de travailleurs peuvent fortement varier, selon la situation de l’emploi dans les secteurs et les spécificités des entreprises.
Ce guide se veut, avant tout, être un outil didactique qui soit adaptable à chaque type d’entreprise pour lui permettre de développer sa propre approche de la diversité dans le cadre du recrutement.

Le SPF Stratégie et Appui stimule la politique de diversité à travers de nombreuses initiatives comme le plan d’action diversité, le réseau fédéral diversité, ainsi qu’à travers ses services de sélection, de certification et d’orientation (Selor) et de formation (Institut de Formation de l’Administration fédérale).
De par ses missions de soutien des organisations, la cellule diversité de la DG Recrutement et Développement anime le réseau des responsables diversité et accompagne les organisations dans le développement de leur politique de diversité. Dans les organisations, un ou plusieurs responsable(s) diversité sont chargés d’implémenter des projets diversité.
Le guide « Élaborer une politique de diversité » propose une méthodologie et des outils pour accompagner la mise en œuvre d’une politique de diversité et d’une gestion des ressources humaines respectueuse de chacun.

La Fédération Wallonie-Bruxelles souhaite mettre à votre disposition des outils en matière d’égalité des femmes et des hommes et de mixité en présentant les marges générales d’action que vous pouvez exploiter. Bien évidemment, il s’agit surtout de pistes de travail à adapter en fonction de vos contraintes et de vos ressources quotidiennes.
Le guide « Egalité, mixité & associations » se divise en quatre axes qui visent à répondre aux questions suivantes :
1. Les modes de décision de votre association sont-ils égalitaires ?
2. Votre association gère-t-elle ses équipes dans le respect de l’égalité des femmes et des hommes ?
3. Les activités réalisées par votre association touchent-elles un public mixte ? Sont-elles mises en œuvre dans le respect de l’égalité des femmes et des hommes ?
4. La communication de votre association est-elle exempte de stéréotypes ? Touche-t-elle un public mixte ?
L’AFNOR Spec X30-020 est un document de référence qui propose des bonnes pratiques pour faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes dans toutes les associations, entreprises, et collectivités.
Le projet, placé sous le haut patronage du président de la République, a été porté par le ministère de l’Europe et des affaires étrangères, le ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances, et le ministère de l’Économie, des finances et de la relance, avec le soutien de PwC et de la Fédération nationale des Caisses d’Epargne. 40 acteurs de tous horizons se sont également mobilisés.
Le document a vocation à contribuer à la lutte contre les inégalités entre les femmes et les
hommes dans les organisations. Il vise à les accompagner dans la mise en œuvre de leurs obligations
légales et au-delà en proposant une démarche, des méthodes et des outils opérationnels. Il a vocation
à promouvoir une compréhension commune dans le domaine de l’égalité entre les femmes et les
hommes et à compléter les autres instruments et initiatives sur le sujet, non à les remplacer.
L’Agence pour une Vie de Qualité, AViQ – Branche handicap, propose une brochure sur l’engagement des travailleurs handicapés. Il y est notamment question des aménagements raisonnables et des obligations de l’employeur.
Parce qu’à compétences égales, un travailleur handicapé a 50% de chance en moins d’être engagé, l’AVIQ a lancé une campagne de sensibilisation autour du handicap et de l’emploi. Pourtant, travailler avec une personne en situation de handicap est riche tant pour les employeurs que pour leurs collègues. Sous certaines conditions, l’AVIQ propose par ailleurs des aides pour favoriser l’emploi des personnes en situation de handicap.

Crédal a publié un kit d’outils Genre pour les acteurs de l’économie sociale. Ce projet, intégré dans le Plan Genre Wallon 2020-2024, est parti du constat suivant : en Wallonie, les femmes sont majoritaires dans l’économie sociale en tant que travailleuses (74%) mais peu représentées dans les organes de décision (37%), selon les chiffres de l’Observatoire de l’économie sociale.
Afin de soutenir les femmes dans l’économie sociale et étudier quels sont leurs freins, motivations et leviers lorsqu’elles créent une ASBL ou une coopérative, une étude a été menée par Elodie Dessy, chercheuse au Centre d’Economie Sociale de Liège. En se basant sur les recommandations de cette étude, les porteuses du projet ont développé un kit d’outils simple et accessible, afin d’aider les entreprises ES à intégrer les enjeux de Genre dans leurs pratiques quotidiennes.
Le projet européen CAPSE – Collective Action for Parity in the Social Economy – vise à tendre vers plus de parité au sommet des instances dirigeantes de l’économie sociale et solidaire (ESS) en Europe.
Après plusieurs mois de travail acharné, les partenaires du projet CAPSE ont finalisé le Guide méthodologique! Cet outil sera l’élément structurant de la formation déployée auprès des 15 fédérations de l’ESS en France, en Belgique et en Espagne.
Partenaires de la diversité






